Revue de presse Novembre 2009
28/10 au 02/12






1. Généralités :

- Le Point, le 20 oct, Vaccination anti-grippe A : pour Bachelot, les professionnels de santé constituent « une cible prioritaire »

Mobiliser les médecins... « Les professionnels de santé constituent une cible prioritaire , afin que le système de soins ne soit pas désorganisé en cas de pandémie », a rappelé la ministre Roselyne Bachelot-Narquin. « Je suis sûre qu’ils seront au rendez-vous », a-t-elle ajouté.

De son côté, le Dr Michel Legmann, président du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) tient un discours nettement plus incisif pour inciter ses confrères à se faire vacciner : « La participation des médecins à une campagne de santé publique telle que celle-ci fait partie des responsabilités des médecins », a-t-il asséné. « Il est de leur devoir de se maintenir en état, de travailler, de ne pas être le vecteur de la maladie et d’avoir un comportement exemplaire vis-à-vis de leur entourage. »

(...) Bien sûr, ceux contenant un adjuvant, une substance destinée à augmenter leur capacité à susciter une réponse immunitaire et qui permet, dans le même temps, de diminuer les doses de principe actif. Comme le précise la ministre de la Santé, « ces vaccins adjuvantés ne sont pas nouveaux. Près de 200 000 personnes ont été vaccinées en France avec ces vaccins et 47 millions dans le monde ». http://www.lepoint.fr/actualites-sc...

- Nouvelobs, le 26 nov, Pécresse : les étudiants en médecine aideront à la vaccination

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse a annoncé « Je vais proposer effectivement aux présidents d’universités et aux doyens des facultés de médecine d’aménager les horaires des étudiants de façon à ce qu’ils puissent être plus nombreux pour aider dans les centres de vaccination et [...] augmenter l’amplitude d’ouverture des centres »

« Le principe de la réquisition » Ces étudiants en médecine ne seront pas rémunérés, car employés sur « le principe de la réquisition ». « Ils ont une mission de service public à accomplir, c’est un bon test pour eux, c’est une bonne expérience professionnelle que de voir la gestion d’une crise sanitaire », a justifié Valérie Pécresse. La ministre a voulu rassurer sur la qualité de la vaccination des étudiants en médecine en rappelant qu’ils « ont plusieurs années de formation, quatre ou cinq ans », soit « plus qu’une infirmière diplômée ». http://tempsreel.nouvelobs.com/spec...


2. Représentation :

- L’étudiant, le 13 octobre, Principale destination des S : Médecine

« La lettre “S” ne veut plus dire scientifique, mais sélection », plaisante à moitié Alain Trouillet, président de la CDUS (Conférence des doyens d’UFR scientifiques) (...) Une université plus attractive quand elle sélectionne : la formule se vérifie avec les études de médecine. En dépit de son fort écrémage à l’entrée, la filière n’a jamais connu un tel succès. Elle est même devenue depuis trois ans la principale destination universitaire des S (...).

L’an dernier, l’ANEMF (Association nationale des étudiants en médecine de France) recommandait d’ailleurs de ne « pas ouvrir trop vite les vannes du numerus clausus ». « Par le passé, l’augmentation du numerus clausus ne s’est pas accompagnée de l’augmentation du taux de réussite au concours », indiquait la vice-présidente aux études médicales sur le site de l’association. Elle invitait aussi le ministère de la Santé à « s’assurer de la capacité de formation des facultés et des CHU [centres hospitaliers universitaires] autant en nombre de terrains de stage qu’en nombre d’enseignants ». http://www.letudiant.fr/etudes/fac/...

- Educpros, le 15 oct, Sélection à l’entrée de PCEM1 : le président de la conférence des doyens des facultés de médecine se prononce pour

Interrogé par Educpros.fr, le Pr Patrice Deteix, président de la CDFM (Conférence des doyens des facultés de médecine) et doyen de la faculté de médecine de Clermont 1, se dit en faveur de l’instauration d’un processus de sélection à l’entrée de la première année de médecine. « Après une sélection sur dossier, les futurs étudiants seraient reçus pour un entretien devant un jury, qui pourrait être, à l’image de ce qui se fait dans certaines grandes écoles d’ingénieurs, composé d’étudiants », expose-t-il.

Par ailleurs, le redoublement n’étant accepté qu’une seule fois en faculté de médecine, chaque année, de nombreux étudiants ayant obtenu parfois 12 ou 12,5 de moyenne ne peuvent accéder à la deuxième année à cause du numerus clausus. « L’enjeu est, pour l’université, de ne pas décourager ces étudiants. Elle doit pouvoir proposer des formations alternatives sans que l’étudiant ne se sente exclu », explique le Pr Deteix. http://www.educpros.fr/detail-artic...


- L’étudiant, le 9 nov, Médecine, sage-femme, dentaire, pharmacie : la L1 santé en clair

À la rentrée 2010, la L1 santé commune aux filières médecine, sage-femme, dentaire et pharmacie sera appliquée dans toutes les universités. (...) Chloé Loyez, présidente de l’ANEMF (Association nationale des étudiants en médecine de France), explique point par point ce qui attend les étudiants. (Retrouvez les questions directement sur le site de l’étudiant...).

En conclusion On a réussi à faire repousser la loi d’un an, mais trop de choses dépendent encore du local. On reste vigilant. A priori, la réforme n’a pas pour but d’augmenter les différences entre les facs mais cela reste difficile à affirmer avant la mise en place de la L1. http://www.letudiant.fr/etudes/fac/...

- Educpros, le 10 nov, Médecine : le numerus clausus fait débat

Depuis quelques temps, on constate un certain mécontentement chez les doyens de certaines facs de médecine et l’ANEMF (Association nationale des étudiants en médecine de France). En cause : le calcul du numerus clausus. « Depuis deux ans, le gouvernement prend en compte un critère supplémentaire : les besoins régionaux en médecins », explique Chloé Loyez, présidente de l’ANEMF.

« A compétences égales, un étudiant n’aura pas les mêmes chances de réussite s’il est inscrit à Paris ou à Amiens. D’autre part, d’une année sur l’autre, certaines facs – comme Amiens ou Saint-Étienne – ont vu leurs effectifs augmenter considérablement (+30 %). Elles n’ont plus l’espace pour accueillir convenablement ces étudiants », précise Chloé Loyez. Ce qui peut se passer en dix ans…

Si la mesure permettait d’assurer l’installation de médecins dans les déserts médicaux, elle serait justifiée… (...) Il faudrait donc mettre en place tout un système d’autres mesures pour faire évoluer la démographie médicale », indique Chloé Loyez. Les doyens réclament la stagnation du numerus clausus et plus de moyens pour former leurs étudiants. http://www.educpros.fr/detail-artic...

- L’étudiant, le 12 nov, L’UMVF : la médecine en ligne
Pour quels étudiants
 ?

Les étudiants de médecine, du PCEM 1 au troisième cycle, sont visés par les ressources de l’UMVF (Université médicale virtuelle francophone).

Quelles ressources pédagogiques disponibles ? Au total, 8000 ressources sont recensées sur le site de l’UMVF ! De quoi donner le tournis. Le cursus des premier et deuxième cycles des études de médecine est quasiment couvert avec des cours en multimédia. Des ressources fort nombreuses (leçons et exercices) vous permettent aussi de préparer les épreuves classantes nationales (ECN). Les ressources sont en libre accès. Les plus ? Des ressources très nombreuses rassemblées par la plus ancienne des universités numériques, grâce à une très forte participation des facultés de médecine, désormais toutes adhérentes de l’UMVF. Les ressources sont encore classées par ordre alphabétique selon les disciplines médicales (anatomie, biologie cellulaire, cardiologie…) en autant de campus numériques. Impossible d’entrer par année d’études pour trouver des ressources associées. Fabienne Guimont http://www.letudiant.fr/etudes/fac/...

- L’étudiant, le 24 nov, Médecine : le tutorat, l’alternative gratuite à la prépa privée

Pour beaucoup, une prépa privée reste un investissement. « Il faut compter 1500 € par an en moyenne », estime Chloé Loyez, présidente de l’ANEMF (Association nationale des étudiants en médecine de France). Pour favoriser l’égalité des chances, les étudiants en médecine ont mis en place des tutorats gratuits (ou presque) dans leurs universités. (...) Malgré quelques petits couacs, le tutorat reste un bon plan pour s’entraîner et se situer par rapport aux autres. Résultat : « dans certaines villes où le dispositif est bien soutenu par la fac et ses professeurs, les prépas privées ferment boutique », assure Chloé Loyez.

Certains organismes proposent des prépas privées dès l’année de terminale. Une bonne idée ? « Non. Je ne vois pas l’utilité d’une prépa pour bosser avant d’être à la fac. Lance élodie. Même son de cloche sur les forums d’étudiants. »Les études sont déjà suffisamment longues, alors s’il faut faire une année de plus…", avance l’un d’eux. Les plus stressés peuvent toujours s’avancer en cherchant des exercices et des cours sur des sites Internet comme www.anemf.org ou www.e-carabin.net. http://www.letudiant.fr/etudes/clas...

- JIM, le 24 nov, L1 Santé : quatre concours et des milliers de candidats

Une des grandes nouveautés de la réforme : l’inclusion de la pharmacie dans cette nouvelle L1 Santé. Cette évolution laisse les présidents d’université face à des défis logistiques. Vigilance : Cette disposition et le fait que l’application de la réforme, d’abord prévue pour la rentrée 2009, ait finalement été repoussée à 2010 ont permis d’obtenir, bon an mal an, l’adhésion des étudiants au nouveau dispositif.

Cependant, les organisations étudiantes estiment que la vigilance reste de mise comme elles l’ont souligné dans un communiqué publié le jour de la parution de l’arrêté. Ces associations, toutes membres de la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes) représentent les futurs médecins, pharmaciens, sages-femmes, kinésithérapeutes et dentistes. Elles insistent sur les principes essentiels qui selon elles doivent régir la mise en place de la réforme, parmi lesquels : « le maintien d’une pédagogie de qualité », ou encore « la mise en place des mesures de réorientation précoces et de redoublement différée au plus tard en 2012-2013 ».

Redoubler une année de réforme : la double peine ! Les organisations étudiantes indiquent par ailleurs vouloir exercer leur vigilance sur le « suivi des mesures transitoires pour les étudiants déjà engagés en première année et qui devront passer par une demande de dérogation ». « Redoubler l’année de mise en place d’une réforme (avec possibilité de changement de programme) est toujours pénalisant. L’ANEMF avait (…) proposé que les étudiants aient deux chances de tenter PCEM1 et deux chances de tenter la première année de pharmacie. Proposition refusée pour des raisons juridiques » remarquent les représentants de l’ANEMF cité par l’Etudiant.fr http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...


3. Santé Globale et Solidarité :


- Ouest France, le 27 nov, L’Hôpital des nounours pour dédramatiser... l’hôpital - Brest

Hier, dans une faculté de médecine métamorphosée, les maternelles de Jean-Macé sont venus faire soigner leur nounours auprès des étudiants. Objectif : rassurer les enfants. (...) La cafétéria de la faculté de médecine s’est transformée en un incroyable Hôpital de nounours. Blouses blanches ou vertes, brancards, infirmières, blocs opératoires... on se serait cru comme dans un vrai. Sauf que l’ambiance était plus détendue. « L’objectif est de minimiser l’effet « blouse blanche » et la peur engendrée par l’hôpital chez les petits. Au total, 106 étudiants de 2 e et 3 e années sont mobilisés », précisent Sophie et Manon, membres de la Corpo.

L’association des étudiants de la faculté de médecine est l’organisatrice de la manifestation, la deuxième du genre à Brest. Et ils ont bien fait les choses pour les 85 élèves de la maternelle Jean-Macé, répartis par groupe. (...)

Des stands informatifs mais ludiques avaient été créés : dentaire, radiologie, pharmacie, découverte des organes, etc. Les pompiers aussi étaient de la partie. « C’est super ! Bien organisé, s’enthousiasme Isabelle, mère accompagnatrice. Ça permet de dédramatiser l’hôpital. De « désangoisser » les enfants. »

Autre objectif de l’opération, qui sera renouvelée en mars : « Permettre aux étudiants de rencontrer des enfants, une catégorie de la population qu’ils ne voient pas forcément durant leurs études, sauf en cas de stage en pédiatrie », indique Greta Gourier, de la Corpo. « On apprend à parler aux enfants, à leur expliquer ce qu’on fait », ajoute Jérémy, http://www.ouest-france.fr/actu/act...

4. Divers :

-Les Echos, le 2 nov, Médicaments : les députés rendent obligatoires les génériques

Les médecins qui prescrivent des médicaments chers vont peut-être se voir infliger des sanctions à partir de l’année prochaine. Les députés ont voté un amendement au projet de budget de la Sécurité sociale qui contraint les praticiens à prescrire des produits pour lesquels il existe une version générique bon marché le cas échéant, « à moins que des raisons particulières tenant au patient ne s’y opposent ». Les médecins récalcitrants pourront passer sous le régime de « l’entente préalable », qui prévoit un accord de l’assurance-maladie avant la prise en charge des actes qu’ils effectuent.

En théorie, le médecin n’a pas à changer ses habitudes : il peut continuer à prescrire le même produit, puisque c’est le pharmacien qui lui substitue un générique. En pratique, il en est souvent autrement. Les visiteurs médicaux des laboratoires pharmaceutiques parviennent fréquement à convaincre les médecins de ne plus prescrire l’ancien produit génériqué mais une nouvelle molécule plus performante de la même classe thérapeutique. « Trop de praticiens privilégient les médicaments récents plutôt que les molécules génériquées, bien que leur efficacité thérapeutique soit équivalente », a argumenté Jean-Pierre Door. « Ce déplacement des prescriptions vers des médicaments en dehors du répertoire des génériques représente un surcoût de plusieurs dizaines de millions d’euros par an pour l’assurance-maladie », a renchéri Yves Bur. Reste à savoir si cette mesure survivra lors du passage du projet de loi au Sénat la semaine prochaine. http://www.lesechos.fr/info/france/...

-Le monde, le 25 nov, L’Assemblée adopte le budget 2010 de la « Sécu »

L’Assemblée nationale a donné, mercredi 25 novembre, son dernier feu vert au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2010 après que le gouvernement, fait inhabituel, eut modifié à la toute dernière minute l’accord conclu entre députés et sénateurs. Le budget 2010 pour la « Sécu », qui prévoit un déficit record de 30,6 milliards d’euros, doit encore être soumis au vote du Sénat, pour être considéré comme définitivement adopté. http://www.lemonde.fr/politique/art...

bonne lecture à tous,

Marie SOULA, VP Com’ ANEMF 2009-2010


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