Comment garder la motivation toute l’année ?

Question intéressante... Tout le long de l’année, vous risquez d’alterner périodes de motivations et périodes de doutes, ou vous remettrez tout en cause, y compris votre envie de continuer ces études... ne vous inquiétez pas, cela est courant et normal car la P1 est une année qui ne ménage personne du point de vue psychologique : pas facile de consacrer au moins un an rien qu’à ses études, en diminuant drastiquement sorties et loisirs... Il est donc normal d’avoir des périodes un peu noires ou la motivation fait grandement défaut et ou on a envi de tout envoyer balader...

Pour combattre ces moments la, nous avons tous eu nos petits trucs persos, donc à vous de trouver les votres. mais voici pêle-mêle quelques exemples : faire un tour aux urgences, regarder Urgences (et accessoirement baver sur George Clooney ), s’accorder un après-midi pour se faire plaisir et oublier le temps de quelques heures anat biocell et autre (tant que c’est pas trop souvent bien entendu)...

Extrait du mémoire : La diversité du vécu de la première année de médecine par les étudiants, 2004.


"Au cours de l’année de P1, volonté de réussir et découragement se livrent un duel. En effet, la motivation fluctue pendant l’année. Au mois de septembre, lors de la pré-rentrée, les étudiants sont en général motivés, croient en leur chances, se sentent prêts à travailler avec acharnement. Puis au fil du temps, ils se rendent compte de la difficulté du travail à accomplir et de la quantité de travail à fournir. Au départ, le travail est régulier, ils ont, d’après leur propres mots, un "bon rythme", mais tenir neuf mois en travaillant intensément est difficile : beaucoup parlent d’une période vers fin novembre ou vers le mois d’avril, où le travail s’essouffle, où la motivation faiblit et où les doutes sont omniprésents.

Une fois le premier semestre terminé, arrivent les résultats tant craints et tan attendus. Suivant le classement, les espoirs, les réactions sont bien évidemment différentes. Certains, content et fiers, se mettent à y croire réellement et leur motivation n’en est que plus forte. Parmi les déçus, certains sont découragés, ont des difficultés pour se remotiver à poursuivre leurs efforts ; d’autres, au contraire, ont eu besoin de cet échec qui les a fait rebondir, et ne baissent pas les bras. Il y a ceux qui, simplement, se disent qu’ils auront une deuxième chance l’année d’après.

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La motivation évolue aussi en fonction des résultats obtenus au tutorat ou dans des écoles prives. Des notes moyennes, une mauvaise appréciation peuvent facilement décourager les élèves, d’autant plus qu’un classement est établi, donc dès le début, ils peuvent se situer par rapport aux autres."