Compte-rendu du rendez-vous avec le ministre Douste-Blazy

Monsieur le ministre Douste-Blazy était aujourd’hui en déplacement à Roubaix. A cette occasion, une délégation était autorisée à le rencontrer. Celle-ci était composé de deux membres de l’ACEML (l’association de Lille Etat), de Sandra Petiot, vice-présidente études médicales et de Guillaume Muller, président, pour le bureau de l’ANEMF.

Les quatres revendications ont été une nouvelle fois présentées à Monsieur Douste-Blazy.

Le ministre est favorable à la mise en place de l’amphithéâtre de garnison fixé par arrêté, après avoir dit que cela était impossible.
Concernant le redoublement, il a demandé au ministère de l’Education Nationale de se saisir du dossier avec la conférence des doyens, et ce très rapidement.
Le ministre souhaite revaloriser la médecine générale dans notre pays ; il lui a donc été demandé d’aider à la mise en place du stage chez le médecin généraliste, associée à un déblocage des crédits adéquats . Il s’est inquiété du coût d’un tel stage, chose à laquelle la délégation a répondu qu’elle ne savait pas et que surtout c’était un problème du ressort des ministères concernés. Il est prêt à ce que ce stage soit mis en place en septembre 2005. Un courrier va être envoyé au ministre François Fillon afin de le mettre en place très rapidement et conjointement à la mise en place de crédits.

Concernant la répartition de postes, la discussion a très vite déviée vers les déserts médicaux, problèmes auxquels les étudiants et l’ANEMF accordent du souci, notamment en siégeant à la commission nationale démographie. Son principal argument est qu’il souhaite revaloriser la médecine générale et que cette répartition devait être discutée avec les conseillers. Cette question est continuellement éludée et fait l’objet d’un jeu de "ping-pong" entre les différents interlocuteurs.
Un rendez-vous a immédiatement été repris avec les conseillers.

Bien entendu, devant le peu avancées concrètes, la mobililsation est toujours de mise et reste plus que jamais d’actualité.