Presse

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Sébastien FOUCHER
Président de l'ANEMF
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Maxime RIFAD
Vice-Président de l'ANEMF
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Communiqués de presse de l'ANEMF

Paris, le 18/06/14

Ce weekend ont eu lieu les Journées d'Eté de l'Association Nationale des Etudiants en Médecine de France (ANEMF) à Montpellier. A l'occasion de ce congrès, l'Assemblée Générale a élu un nouveau Bureau National.

Pendant 4 jours, plus de 300 étudiants en médecine de l’ensemble des facultés de France se sont réunis autour de groupes de travail, de formations et de débats. Ce rendez-vous annuel est un moment fort pour le réseau de l’ANEMF : il constitue un temps de bilan de l’année écoulée autant qu’une mise en perspective de l’année à venir.

L’Assemblée Générale a félicité la qualité du travail réalisé par le bureau sortant, qui s’est engagé avec conviction pour construire l’avenir des études de médecine. Le bureau nouvellement élu, emmené par Sébastien Foucher, aura à cœur de poursuivre le travail de développement pluriannuel initié ces dernières années et s’attachera à faire entendre la voix des étudiants en médecine.

La mise en place des ECNi, prévue pour 2016, fera l’objet d’un suivi particulier. L’ANEMF et l’ensemble de son réseau se mobilisera pleinement pour garantir aux étudiants de la promotion 2016 une préparation de qualité et une équité devant l’examen classant.

L’ANEMF portera une attention particulière aux conditions de formation des externes, et revendiquera auprès de ses instances de tutelles la mise en place des stages ambulatoires, la création des commissions “Stages et Gardes” dans toutes les UFR et la qualité de l’encadrement des externes en médecine.

Le bureau national de l’ANEMF aura à coeur de consolider la place incontournable d’une structure bientôt cinquantenaire, véritable plateforme d’échanges, de projets et de revendications pour les étudiants en médecine de France.

Pour l’ANEMF,
Sébastien FOUCHER, Président

Contacts presse :
Sébastien FOUCHER - Président de l'ANEMF
Tel : 06 50 38 64 94 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


L'ANEMF change son bureau
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 Communiqué de presse 

Déserts médicaux : plutôt que la coercition, 

des solutions durables pour la population 

À Paris, le 22 mai 2014 

À l’occasion des Salons de la Santé et de l’Autonomie, la Fédération Hospitalière de France (FHF) a dévoilé les résultats d’une enquête sur la satisfaction de la population concernant l’égalité d’accès aux soins. 

L’enquête publiée par la FHF apporte de nombreuses informations utiles quant à l’égalité d’accès aux soins sur le territoire français. Parmi les informations apportées, nous apprenons sans surprise que 91% de la population française considèrent que la mauvaise répartition des médecins sur le territoire est une menace pour le système de soins

Si les étudiants en médecine partagent ce constat unanime parmi les décideurs et acteurs du système de soins, ils partagent moins la vision de la FHF quant aux solutions à apporter à ce problème. La fédération propose en effet une régulation de l’installation des jeunes diplômés, sous la houlette de l’hôpital public qui serait chargé de la structuration de l’offre de soins ambulatoires sur les territoires. 

L’ANEMF a, par le passé, apporté la preuve de l’inefficacité de ce type de mesures. En effet, notre enquête internationale démontrait que les pays qui avaient mise en place une coercition à l'installation avaient constaté le manque d'efficacité de ces mesures. Dans les faits, en plus de ne pas apporter de vraie solution à la prise en charge des patients en zone sous-dense, elles provoquaient une désertion des études médicales, conséquence là encore au détriment des patients. Cet avis est notamment appuyé par une étude de législation comparée du Sénat en date de mai 2008. 

Les étudiants en médecine s’engagent depuis longtemps en faveur d’une meilleure couverture médicale en France, en proposant de nombreuses solutions constructives et ayant un impact à long terme. Le Plan Démographie Médicale publié par l’ANEMF en leur nom vient synthétiser cet engagement, rejetant tout traitement inégalitaire des médecins, tout en apportant des solutions durables

Afin de tendre le plus rapidement possible vers l’application des mesures qu’elle propose et répondre aux attentes de la population, l’ANEMF appelle chaque acteur du système de santé à se mobiliser pour l’évolution de l’exercice médical dans le sens de son Plan Démographie Médicale. L’ANEMF demande également au Gouvernement de maintenir un investissement financier continu dans la médecine ambulatoire, capable de prendre en charge les patients à des coûts bien moindres que le secteur hospitalier, et de réduire ses dépenses par elle-même. 

Pour l’ANEMF, Mathieu Levaillant, président 

 

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Nicolas Romain-Scelle
Vice président chargé des problématiques professionnelles
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06 74 83 85 16 

Paris, le 15/05/2014

Le 11 mars 2014 paraissait au journal officiel de la République un décret indemnisant les déplacements des étudiants en médecine dans le cadre de leurs stages hospitaliers. Cette parution intervient après plusieurs années de négociations entre l’Association Nationale des Étudiants en Médecine de France et ses instances de tutelle.

Malgré une avancée plébiscitée par les étudiants en médecine depuis plusieurs années, et rendue possible par le travail de concert de l’ANEMF et de la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) botte en touche et refuse d’appliquer ce texte, pourtant essentiel pour les stagiaires.

À l’heure où les critiques s’amplifient sur le désintéressement des jeunes professionnels vis à vis du milieu ambulatoire, ce dispositif a pour objectif de désenclaver les stages hors des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) afin de faciliter la découverte de ces terrains méconnus par les étudiants. Le constat d’une démographie médicale sur une pente descendante n’étant plus à démontrer, il semble difficile de voir certains services publics s’affranchir de mesures incitatives permettant à long terme d’améliorer l’accès aux soins d’une population aux besoins grandissants.  

Les étudiants hospitaliers en médecine étant rémunérés moins d’un euro de l’heure, cette indemnité est aujourd’hui indispensable pour compenser un salaire qui ne leur permet même pas de prendre en charge le transport vers ces terrains de stage. Il ne s’agit donc pas d’un luxe mais du nécessaire pour assurer une égalité des chances au cours des études médicales.

Par ailleurs, cette indemnité est nécessaire notamment pour permettre aux étudiants d’effectuer le stage en médecine générale, obligatoire dans leur cursus depuis 1997. 

À l’heure où seulement 64% des étudiants accèdent à ces stages à l’échelle nationale, et péniblement 35% au niveau de Paris et sa périphérie, cette mesure ne doit pas être laissée pour compte. Alors qu’aujourd’hui, ce stage devrait être un droit pour tous, les étudiants tiennent à rappeler à l’AP-HP qu’elle n’est pas une administration autonome, et que la loi française la concerne également.

Financés par le biais des enveloppes ministérielles “MIGAC”, les hôpitaux n’investissent pas de leurs fonds propres pour alimenter cette indemnité mais ne font que reverser une subvention qu’ils ont déjà touchée. Les étudiants souhaiteraient que ce montant ne serve pas à renflouer les dettes d’une administration déficitaire mais bien à permettre d’assurer une formation de qualité aux soignants de demain.

Les étudiants en médecine parisiens et l’Association Nationale des Étudiants en Médecine de France font appel à Monsieur Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP afin de régulariser au plus tôt une situation ubuesque et une flagrante négligence des jeunes en formation.

 

Pour le collectif des représentants élus des étudiants en médecine d’Ile de France,

  • Antoine Gallet, président de l’Amicale Médecine Paris Cordeliers
  • Erwan Vo Quang, président de l’Organisation des Karabins de Bicêtre 
  • Elie Mosnino, président de la Tribu des Etudiants en Médecine de Paris Ouest
  • Guilhem Travers, président de la Corporation des Etudiants en Médecine de Paris 6
  • Anthony Devoucoux, président de l’Association des Etudiants en Médecine Cristoliens

Contacts presse :

Pierre Hamann
Étudiant en 4ème année de Médecine à l’Université de Paris Sud
06 61 66 61 98
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Yoann Conan
Secrétaire Général de l’ANEMF
06 50 35 92 60
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Les étudiants en médecine se réjouissent de l’annonce des Ministres des Affaires Sociales et de la Santé et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ce 17 Mars 2014.

La multiplication des critiques à l’égard des épreuves classantes nationales (ECN) n’a eu de cesse ces dernières années : caractère non discriminant de l’épreuve, manque cruel de pédagogie, coûts exorbitants, ou encore correction inégale et fastidieuse.

Par conséquent, une réflexion en vue d’une réforme pédagogique profonde a été lancée il y a plusieurs années par la communauté universitaire (tant enseignants qu’étudiants). Ce travail a abouti l’an dernier à un plan de modernisation des ECN : les ECNi (informatisées). Dossiers progressifs, outils multimédias, tests de concordances de scripts, correction informatisée : autant d’avancées proposées par les directeurs d’UFR et l’ANEMF aux Ministres de l’enseignement supérieur et de la santé.

Convaincues par ce projet, elles ont fait l’annonce l’an dernier au Colloque de Printemps de l’ANEMF de la mise en place de ce chantier et de l’ouverture d’un groupe de travail sur la faisabilité de l’épreuve.

Aujourd’hui, ce sont ces ministres de tutelles qui apportent le point d’orgue à cette démarche progressiste, en annonçant officiellement le déroulement des premières ECNi en mai 2016. Cette annonce fait suite à la demande insistante et conjointe de l’ANEMF et des directeurs d’UFR, et à la promesse formulée lors de notre dernier Colloque de Printemps.

Maintenant l’annonce faite, il est indispensable que les UFR se mobilisent et alimentent la base d’entraînement en ligne SIDES afin de préparer les étudiants aux nouvelles modalités du classement définissant leur futur spécialité d’exercice !

Pour l’ANEMF, Mathieu Levaillant, Président

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  • Mathieu Levaillant, Président de l’ANEMF 06 50 38 64 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Solen Raymond, Chargée des Relations Presse 06 50 17 14 73 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Épreuves classantes modernisées :
une avancée de taille pour la
formation des jeunes médecins

Ce matin, le décret n° 2014-319 du 11 mars 2014 portant création d’une indemnité forfaitaire de transport pour les étudiants hospitaliers en médecine, en odontologie et en pharmacie est paru au Journal Officiel. Cette avancée arrive un an après la promesse faite lors du groupe de travail ministériel sur les conditions de travail et de formation des externes en médecine.

En 2012, suite à son enquête sur le coût de la vie étudiante, l’ANEMF (Association Nationale des Étudiants en Médecine de France) avait mis en évidence une aberration causée par les stages effectués en dehors des CHU (Centre Hospitalier Universitaire). En effet, alors qu’un étudiant hospitalier en médecine est rémunéré 128€ par mois en 4ème année (248€ et 277€ respectivement en 5ème et 6ème année), ses frais de déplacement en stage délocalisés lui coûtent environ 120€ chaque mois (90€ pour les franciliens), la réalisation de stages en dehors des CHU engendre donc des frais supplémentaires conséquents pour les étudiants.

Depuis de nombreuses années, l’ensemble des acteurs de la démographie médicale dénoncent l’hospitalocentrisme notamment au sein des études médicales. Dernier frein à l’attractivité des terrains de stage en ambulatoire ou en hôpital périphérique, l’indemnisation des déplacements permettra enfin de développer les stages hors CHU, réelle volonté des étudiants.

Suite à une demande qu’avait formulée l’ANEMF lors du groupe de travail de mars 2013, cette mesure est rétroactive. Ainsi, tous les étudiants ayant participé à un stage à distance de leur CHU depuis le premier septembre 2013 pourront faire une demande auprès de ce dernier pour toucher cette indemnité.

Depuis un an et la sortie des conclusions de la Grande Enquête de l’ANEMF, les étudiants en médecine voient leur statut d’externe s’améliorer progressivement pour de meilleures conditions de travail et de formation.

Pour l’ANEMF, Mathieu Levaillant, Président

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  • Solen Raymond, Chargée des Relations Presse 06 50 17 14 73 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Indemnités de transport pour les
externes, un pas en plus vers le
développement des stages hors CHU